Quand vous vendez un bijou ancien à un bijoutier ou à une boutique de rachat d’or, votre pièce part rarement directement chez le destinataire final. Elle passe généralement par deux à trois mains avant d’arriver à un raffineur (pour le métal) ou à un acheteur final qualifié (pour une pièce signée). Chaque maillon prélève une marge — ce qui est normal — mais l’addition de ces marges peut représenter 30 à 50 % de la valeur que vous auriez pu obtenir en accédant plus directement au bon acheteur.
Pour les pièces signées (Cartier, Van Cleef & Arpels, Boucheron, montres de marque…), le bijoutier généraliste ne valorise généralement pas la signature : il achète au poids, comme s’il s’agissait d’une pièce courante. La valeur de marque — qui peut représenter la moitié du prix réel de la pièce — disparaît dans la transaction. Pour ce type de pièces, la solution n’est pas le rachat classique mais l’orientation vers un acheteur qui sait reconnaître et payer cette valeur.